Journal de bord d'une jardinière amatrice (assistée par son fidèle toutouchienchien), qui se rend compte que ce n'est pas elle qui commande, mais les végétaux qu'elle a semés et plantés (qui ont un fichu caractère).
La grande découverte de l'an dernier fut pour moi la zinnia ! Fleur surprenante. Eclosion très lente, et floraison très longue ! Une fleur à la structure complexe.
J'ai précieusement ramassé toutes les graines que j'ai pu recupérer à l'automne et je les ai semées autour des patates au printemps.
J'avais volontairement semé pas mal de chrysanthèmes parmi les graines de zinnias : les 1ères ne sont pas frileuses et germent facilement, ce qui a permis de protéger les graines de zinnias de leurs prédateurs, en attendant qu'elles germent à leur tour. Il a fallu l'arrivée de la chaleur, puis la pluie abondante pour que les petits plants apparaissent enfin ! Nous sommes sur la bonne voie.
Et voici la récolte de maïs ! Alors bien sûr, elle n'est pas spectaculaire : il n'y avait que 2 plants, et la pollinisation se faisant grâce au vent, ben... y a du pollen qui s'est perdu en route.
Voici... 15 grains de maïs !
En braille. Je prends ça comme une victoire !
Ces grains seront semés au printemps.
Pour rappel, les quelques grains que j'ai semés ont été récupérés dans la gamelle des poules de ma mère. Elles n'ont pas coûté cher :-)
Je ne compte plus le nombre de fois où je suis sortie au jardin les mains dans les poches, histoire de faire un tour, et je suis revenue à la maison en courant, pour aller chercher mon téléphone pour prendre une photo d'un truc insolite. Ce fut le cas, encore une fois il n'y a pas si longtemps :
Je ne rêve pas, vous aussi vous voyez ce que je vois ? 👀
En mettant en terre un minuscule plant de cucurbitacée (issu des graines recoltées au jardin l'an dernier), j'étais absolument persuadée d'avoir planté un plant de butternut. Je n'ai pas vraiment été farfouiller sous ses feuilles, une fois qu'il a commencé à prendre de l'ampleur. Et bien il s'avère qu'il s'agit d'un plant de courges spaghetti ! Et que la récolte approche à grands pas.
Elles trépignent, sur leur plat, sur le rebord de la fenêtre. Il est temps de les planter.
Ne vous moquez pas. J'ai été obligée de poser la chose comme un problème de maths : Toto a bêché une parcelle de 2.9 m sur 3.50 m. En sachant que chaque plant doit être espacé de 30 cm et chaque rang de 50 cm, combien de plants toto pourra-t-il mettre en terre ?
Là pour le moment, on va laisser les oiseaux manger les insectes qu'ils jugeront à leur goût, dans la terre fraîchement travaillée, puis samedi ou dimache, on plantera ce qu'il y aura à planter !
Biscuits (avec une bonne dose de poudre d'amande) avec de vrais morceaux de carotte et de potimarron à l'intérieur.
Recette (extrêmement précise, hein) :
Ingrédients :
2 oeufs de chez les poules à Maman
Sucre (le moins raffiné possible ; s'il sirote son darjeeling en écoutant du Schubert, installé dans son fauteuil Hemingway, laissez tomber), 2 poignées, à ajuster en fonction de vos goûts
Beurre (1 quart de mug, voire moins. il est possible de le remplacer par un peu de lait et de la compote)
Carotte (un tiers de carotte)
Potimarron (un demi mug de petits morceaux de potimarron, grosso modo)
Farine (2 poignées) de votre choix ; j'ai utilisé de l'épeautre. Mais j aurais pu mélanger de la farine classique à de la farine de chataîgne ou de pois chiche, par exemple
Pincée de cannelle, de cardamome et / ou sachet de sucre vanillé
1 tiers de sachet de levure chimique
1 poignée d'amandes sans la coque si possible (y en a qui aiment, mais c'est quand même un peu dur sous la dent )
Poudre d'amande (demi sachet)
1 poignée de cacahuètes non salées, non grillées
Pour les étapes :
- cuire la carotte et le potimarron dans un peu d'eau, à la casserole ou au four micro-ondes dans un récipient fermé, égoutter, écraser à la fourchette et laisser refroidir
- mélanger le beurre pommade et le sucre dans un récipient. Ajouter progressivement les oeufs (battus au préalable), la purée de légumes, la poudre d'amande, les épices, puis la farine et la levure.
Une fois que vous avez obtenu une texture plus souple qu'une pâte brisée, mais plus compacte qu'une pâte à gâteau style gâteau aux yaourts, vous pouvez ajouter les amandes et les cacahuètes coupées en morceaux. Une fois que c'est bien mélangé, laisser reposer la pâte au frigo pendant une trentaine de minutes.
Prenez 1 cuillère, déposez la pâte sur du papier cuisson comme ceci :
Enfournez à 180 degrés et surveillez la cuisson !
Il me restait 2 carrés de chocolat, du coup j'en ai mis sur certains biscuits...
Et ensuite, ben..
Faîtes couler une cafetière et mettez les pieds sous la tap'.
La chaleur est toujours là, le sommeil ne va pas venir tout de suite (rien qu'en écrivant ce post avec rien d'autre que les muscles de mes deux pouces, je sens la sueur perler sur mon front et sous mes yeux).
On a tous des rêves dans la vie, hein ? Ben le mien c'est d'arriver à faire fonctionner le trio maïs/haricot/courge (un grand classique de la permaculture, semble-t-il). Le maïs sert de support pour le haricot, le haricot donne un coup de main à la courge (avec son super-pouvoir de fixer l'azote et le libérer) et la courge couvre le sol.
Hm. Photo non contractuelle, suggestion de présentation. J'ai pris cette photo à la campagne, pas loin de chez moi, chez un "vrai" agriculteur. J'ai un train de retard car j'ai semé les 2 grains de maïs sur le tard, courant mai.
Voici la vraie photo :
Il est plus grand que le chien. Quand il sera aussi grand que moi (1m98, donc), on aura bien avancé.
Alors eux, vous m'excuserez, ce ne sont pas vraiment des perdreaux de l'année.
Ces panais ont été semés il y a pile un an, disséminés a droite et à gauche ; depuis, pas une feuille, pas une racine. Je pensais qu'ils avaient été mangés par des limaces ou des oiseaux, mais non ! A la sortie de l'hiver, au moment de préparer le "champ de patates", surprise ! En y regardant de plus près, j'ai vu qu'ils s'étaient réveillés.
On a beau savoir que les panais sont assez longs à la détente, côté croissance, pfffff... c'est quand même long.
Avec le radis, là, c'est different. Ca pulse, y a du mouvement, paf paf paf ! 3 semaines en terre et hop ! on peut recolter.
Les patates ont été buttées en début de semaine et on sent qu'elles ont apprécié les températures clémentes.
Les haricots et tournesols semés juste après la pleine lune sortent déjà de terre. Après avoir tenté le trio maïs/haricot/courge l'an dernier, je vais tenter le trio tournesol/haricot/concombre.
On verra bien ce que ça donnera ! Des fleurs, pour commencer, à priori. Et ce sera déjà très bien.
Un potager ça ne sert pas qu'à faire des photos, ça sert aussi à se nourrir.
Photo prise en début de cuisson, avant que les haricots améthyst (pas les hybrides, les vrais haricots nains violets) ne perdent leur couleur.
C'est quoi ? Une jardinière de légumes avec du riz. Risotto ? Hmm... le jambalaya c'est une sorte de plat fourres-y-ce-que-tu-as-sous-la-main à base de riz, un brin épicé. Donc si je rajoute de la crevette et du chorizo (c'est prévu) on peut considérer que c'en est.
Et dire qu'on se faisait du souci pour lui, avec le chien.
Le plant de courge spaghetti, dont le pied doit être pas loin du mien, au tout premier plan, a donné un beau légume (une courge spaghetti, ce qui n'est pas original, pour un plant de courge spaghetti, mais je lui en tiens pas rigueur).
C'était juste avant la semaine de grosse chaleur, il y a deux semaines. Après ça, il a fait une sorte de baby blues, il a arrêté de fleurir, les mini courges qui commençaient à apparaître ont pourri sur pied. Ma mère a observé le même phénomène sur son plant, au même moment. Sûrement une histoire de nœud lunaire ascendant, hein.
Les feuilles se sont couvertes de blanc (un champignon, j'imagine). Ça commencait à sentir le sapin.
J'ai arrêté de le surveiller pendant une petite semaine, et là, surprise ! Monsieur s'est senti pousser des ailes, il a parcouru 2 ou 3 mètres et a surgi, comme ça, sans prévenir, au beau milieu des haricots nains violets !
Il s'est même permis de grimper sur le treillage en bambou initialement prévu pour éviter que les haricots n'écrasent les épinards et les carottes juste derrière eux (c'est quelque chose qui peut arriver dans un potager, on en parle trop peu, à mon sens.... le risque est réel, ne le sous-estimez pas !)
Hé bien nous verrons si Monsieur tiendra ses promesses, quand il aura fini de se prendre pour R Kelly.
Nous concluons cet épisode des aventures de la courge spaghetti voyageuse par un karaoké germanophone. Elle serait tout à fait capable de gravir les montagnes du Tyrol, je n'en doute pas.
1ers pas dans la Cité Interdite des Cucurbitacées pour le chien du domaine, depuis mars :-)
(elle a bien respecté l'interdiction, c est bien) les légumes sont tous mûrs et récoltés, ou presque. Elle peut faire tous les trous qu'elle veut. Et la 1ere chose qu'elle a faite, c'est une petite pissette. Voilà.
Encore une surprise. Les zinnias roses ont éclos en premier, nous avons suivi presque minute par minute l'éclosion qui a duré pas loin d'une semaine. Et tout récemment, deux nouvelles fleurs de zinnia sont apparues : le modèle orange et le modèle rouge !
La première fleur de zinnia n'a toujours pas fané, et son coeur grandit, grandit, grandit...
Et manifestement, on y trouve toujours à manger. N'est-ce pas, l'éristale ?
C'est sans doute difficile à comprendre quand on n'a pas cohabité étroitement avec des légumes, mais il y a certains plants que je considère presque comme des animaux de compagnie. Exemple : le plant de courge spaghetti. Il a ses humeurs, un sacré caractère...
Là par exemple, il pète le feu, il fait d'énormes feuilles ; il a décidé de s'accrocher au tuteur complètement à gauche sans que j'aie eu besoin de l'aider.
C'est émouvant de voir sa petite patoune attraper le tuteur comme ça.
Alors que pour le tuteur de droite, il a fallu que je fasse des doubles nœuds avec ses vrilles pour qu'il tienne (il lorgnait sur les haricots et les cosmos et essayait de les attraper... mauvais choix !)
Voilà la scène vue du ciel. Merci à Michel D. de m'avoir prêté son hélico pour prendre la photo.
Quand je vous parlais du pouvoir esstraordinaire des fleurs de bourrache, capables de faire d'un plat ordinaire un plat drôlement distingué, l'autre jour, j ai cru voir quelques moues dubitatives dans l'assistance. Si, si.
Alors voici la preuve dudit pouvoir des fleurs de bourrache. Voici un plat de tripes (je vous en parlais l'autre fois), sans bourrache.
Bon, c'est.... des tripes.
Voici maintenant la version avec bourrache :
Aaaaaaaah, c'est mieux (tripes fleuries sous parasol, avec sa compotée festive de courge spaghetti et sa farandole de champignons de Paris sauce soja sucrée). Tout dans l'onctueux et le subtil.
Vous connaissiez Raymonde, hôtesse d'accueil à bord d'un cosmos (ci-dessous)
Hé ben Raymonde, elle a un Raymond !
Et ils accueillent les visiteurs à bras ouverts. Ou à bras raccourcis. Leur vrai nom : thomise ou araîgnée crabe.
Des gens très discrets : dès qu'ils voient un humain débarquer avec son téléphone portable pour les prendre en photo, zoup ! Ils se cachent sous les pétales de fleurs (voir 1e photo).
Les fleurs ont fleuri, elles ont fané et voici venu le temps des graines. Exemple du jour : le chrysanthème, fleur comestible, qui appartient la famille des asteraceae, au même titre que la zinnia (le monde est petit hein).
Des graines de chrysanthèmes à couronne étaient présentes dans les mélanges de graines que j'ai semés, mais je n'ai pas été en mesure de les identifier au moment des semailles.
Voici donc les étapes de la vie de la fleur, du bourgeon, à la fleur puis la graine.
Le stade "fleur fanée" dure assez longtemps : il faut du temps aux graines pour se former et sécher. Mais votre patience sera récompensée, la fleur est généreuse en graines.
Si jamais vous trouvez ce genre de graines dans un mélange, vous saurez que vous pouvez vous attendre à voir apparaître un plant assez imposant (1m 20 environ) et généreusement fleuri.
Les entomologistes sont priés de se boucher les oreilles. Je vais enfoncer une porte ouverte.
Quand on pense aux pollinisateurs, on pense, bah... abeille, papillon, bourdon.
Ok. Ça d'après vous ? Qu'est-ce que c'est ? Bah... c'est poilu, c'est dodu, ça mange du pollen. Abeille ?
Non. Eristale gluant. Un diptère ! Comme la mouche domestique ou la mouche à viande.
Si vous avez, comme moi, passé de longs moments à observer les mouches domestiques, dans votre enfance, vous aurez remarqué la ressemblance du suçoir (la trompe, quoi) de l'éristale avec celui de la mouche.
De son côté, l'abeille est pourvue d'un proboscis (la trompe, quoi) composé d'une langue poilue (cf photo de l'article précédent) protégée par plusieurs pièces buccales qui se rejoignent pour pour former un canal. Un peu comme si vous colliez 2 gouttières pour y faire passer une grande langue. Poilue, donc.
Mais si les bestioles ne tirent pas la langue, vous pouvez quand même les differencier. Les mouches ont de grands yeux plutôt ronds, ceux de l'abeille sont plus sombres et plus petits, en forme d'amande. L'abeille a des antennes noires implantées entre les yeux, plus haut que les mandibules. La mouche aussi mais elles sont presque indécelables.
Quand on dit "pollinisateur", il faut donc penser abeilles, papillons, bourdons, mouches, coléoptères, humain, truffe du chien, et caetera.
Ici, sur la partie inférieure de la tige, des fleurs qui ont fané et laissé place à des capsules en forme de boutons remplies de graines ; sur la partie supérieure, des fleurs sur le point d'éclore.
Et voici les graines, bien rangées, chacune à sa place.
Manifestement, Sam le buldo voudrait qu'on s'intéresse à une grosse graine (un fruit, pour être exact, qui contient en effet des graines). Mais ça ne vient pas d'ici ! Ça vient de chez le voisin ! Désolée, Sam, si ça ne pousse pas dans le jardin, on n'en parlera pas.
Vous vous souvenez de la fleur femelle de courge spaghetti qui se dressait fièrement, à la recherche du soleil et des pollinisateurs, il n'y a pas si longtemps ? Dîtes oui, ça me ferait plaisir.
Oui ? Ah, vous suivez, vous êtes fabuleux.
La fleur a donc trouvé les deux, du soleil et des pollinisateurs. Et ensuite? Elle a commencé à prendre du poids, et, loi de la pesanteur oblige, elle a fini par se coucher au sol. Et maintenant, on va attendre que la courge atteigne son poids idéal pour la cueillir (1kg environ).
- Va pas falloir rester là Monsieur. Allez, on dégage !
- Quézézè ?
Et c'est ainsi que Toto l'escargot facétieux décida spontanément de faire un vol plané par-dessus le portail du jardin pour aller explorer le monde, à commencer par le trottoir d'en face.
On a tous eu des envies bizarres, des lubies, pendant le confinement.
Pour ma part, j'ai eu un épisode "camomille".
Ça a commencé par l'achat d'un shampoooing à la camomille, qui m'a rappelé l'odeur d'un shampooing que j'ai utilisé il y a fort longtemps, lorsque j'étais zenfant.
Allez savoir pourquoi, en sentant cette odeur j'ai eu une envie folle de boire de la camomille. Ça faisait au moins 10 ans que je n'en avais pas bu.
Je n'en ai pas trouvé lors de mon réapprovisionnement hebdomadaire en grande surface, il a donc fallu attendre encore une semaine pour retenter ma chance dans un autre supermarché (oui, souvenez-vous : les courses de première nécessité, c'était une fois par semaine de preférence).
Pendant ces deux semaines, j'ai lutté pour ne pas boire le shampooing au goulot. L'envie grandissait. Je ne pensais plus qu'à ça. Bon j'exagère.
Et j'ai fini par en trouver ! Inutile de préciser que je n'ai pas boudé mon plaisir.
Il y a quelques jours, surprise ! Parmi les nombreuses graines semées aléatoirement dans le jardin, une d'entre elles a donné naissance à un plant de camomille !
Quand j'ai senti l'odeur particulière de ces fleurs, j'étais émue, voilà. Parce que Tata, elle a des sentiments, elle n'a pas un robot-tondeuse à la place du coeur.
Tout à l'heure je vous parlais de fleurs semées en désespoir de cause, parce que mes vieilles graines de blé noir n'ont jamais voulu pousser.
Ces fleurs en font partie. Elles ont fleuri hier, après avoir très longuement bourgeonné.
Le coréopsis des teinturiers est une plante typique des prairies nord-américaines (présente en amérique du Sud aussi). Bien avant l'arrivée des colons, elle était utilisée par les indiens comme plante médicinale (pour sa teneur en flavonoïdes) et comme colorant (textile).
"J'ai un figuier depuis une vingtaine d'années. Il a toujours donné beaucoup de fruits. J'attends tous les ans l'apparition des figues sur ses branches, qui annonce pour moi la saison des confitures.
"Cette année, quelle ne fut pas ma surprise de constater que les fruits sont rares, et, qui plus est, sont étonnamment durs, comme s'ils n'allaient jamais mûrir. Leur couleur m'inquiète aussi.
"A quoi est due cette maladie ? Mon voisin suggère qu'il s'agit d'une attaque de phylloxéra, étant donné qu'il a fait un temps variable à la Saint Frédéric, jour de noeud lunaire ascendant (avec Mercure rétrograde). Il m'accuse d'avoir jardiné pendant le périgée, ce jour-là, ce qui aurait détraqué tout le potager. C'est faux, je ne ferais jamais une chose pareille. Pensez-vous qu'il a raison, cependant, pour le phylloxéra ?
"Que faire?"
Monique de Caudan
Chère Monique,
Je vous confirme que vos figues ont une drôle de tête.
Je vous suggère de poser un voile géotextile sur l'ensemble du jardin, d'abattre le figuier et d'attendre un an avant de cultiver quoi que ce soit. Vous y verrez plus clair l'an prochain.
Inutile de nier, il est évident que vous avez jardiné pendant le périgée. Il est temps d'assumer les conséquences de vos actes.
Voilà donc une utilisation concrète des fameuses fleurs de bourrache. Même sur des tripes ou sur un flamby, ça fait classe (là c'est de la glace litchi rose framboise, avec une figue fraîche de chez Maman).
Tentez ça et vos invités pousseront des "oooooooh" admiratifs et s'empresseront d'aller voir en cuisine si y a pas un traiteur ou Monsieur Marie qui s'y cache.